image de l'USJPB

USJPB 9 EME SESSION DU CONSEIL DE L’USJPB

9 ème session du Conseil de l’USJPB : avoir le triomphe modeste, oui ! Mais réellement de quoi s’enorgueillir !

 

Le mercredi 18 décembre 2019, dans la salle de réunion du Rectorat, s’est tenu là 9 ème session ordinaire du Conseil d’Université. La session était présidée par Mme DIARRA Fatoumata DEMBELE, présidente du CU en présence du Recteur de l’USJPB, Pr Moussa DJIRE.

À l’ordre du jour : l’adoption du compte rendu de la session passée, l’évaluation du rapport d’activité de 2019, l’état d’exécution des recommandations de la dernière session, l’approbation du plan d’actions et du budget de l’année 2020.

 

La présidente du Conseil de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako, Mme DIRRA Fatoumata DEMBELE, a souligné que chaque session offre une occasion de revisiter la marche de l’Institution. Car les activités proposées vont dans le sens de la mise à l’échelle et du renforcement d’une gouvernance fondée sur la concertation et la collégialité afin d’atteindre les objectifs de développement de l’Université. De façon succincte, elle présentait les acquis de l’année écoulée (CF. Intervention de Mme la présidente du CU de l’USJPB).

Selon elle , « C’est avec un grand plaisir que je vous souhaite la bienvenue à la 9ème session du Conseil de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako de ce 18 décembre 2019. C’est toujours avec une grande émotion que je vous retrouve à l’occasion de chacune de nos rencontres où nous devons examiner la marche de l’institution universitaire. Pour cela, qu’il me soit permis de réitérer mes sincères félicitations à l’artisan de ces rencontres, Monsieur le Recteur, Pr Moussa DJIRE ainsi qu’à son équipe. Je voudrais saisir cette occasion pour remercier tous ceux qui nous ont fait l’honneur de rehausser le niveau de cette session par leur présence.

Monsieur le Recteur, distingués membres et invités du Conseil,

Parce que chaque nouvelle session est une occasion pour revisiter la marche de l’institution dont nous sommes les administrateurs, permettez-moi de revenir sur certains faits majeurs qui se sont produits depuis notre dernière rencontre. Le plus récent est l’élévation du Pr Moussa DJIRE au grade d’Officier de l’Ordre National du Mali. Puisse Allah-Tout-Puissant vous guider encore vers la réussite, l’accomplissement de vos désirs les plus chers au service de notre université rénovée.

J’évoquerai ensuite le renforcement d’une Gouvernance fondée sur la concertation et la collégialité, et qui s’appuie notamment sur un conseil totalement investi de son rôle moteur de la stratégie de l’établissement. Les organes de gestion de l’Université fonctionnent régulièrement. Des améliorations sont constatées également avec la rénovation du site internet, une maîtrise du système PGI cocktail à la scolarité, la rigueur dans la gestion financière, la formation continue du personnel administratif, technique et enseignant, la prise en compte du genre.

S’y ajoutent la diversification, la professionnalisation et la modernisation des offres de formation. L’adaptation des offres de formation aux besoins de la société ainsi qu’aux exigences du monde contemporain est perceptible dans toutes les structures de l’Université.

Qui plus est, les conditions d’étude et de travail au sein de l’Université sont nettement améliorées. Je citerai entre autres la distribution d’ordinateurs aux enseignants-chercheurs, l’implantation de système de vidéosurveillance pour protéger et sécuriser l’espace universitaire, la construction d’infrastructures pour abriter certaines administrations, l’équipement de la salle de réunion pour la formation à distance, les abonnements à des plateformes pour soutenir la recherche scientifique.

Les activités d’animation scientifique sont restées vivaces, à l’instar du colloque international en droit constitutionnel, l’atelier sur la sécurité globale et les enjeux locaux, les après-midi scientifiques, l’école d’automne de Bamako, etc.

Enfin, la coopération interuniversitaire s’est intensifiée par sa diversification dans différents domaines. Un bureau de liaison a été mis en place pour mieux étudier les relations avec les milieux socio-économiques et professionnels en vue de l’employabilité des jeunes diplômés. Aujourd’hui, l’Université a su tisser un réseau de partenaires sur les quatre continents et dans le monde anglo-saxon.

Mesdames et Messieurs,

Je crois que cet exploit réalisé avec un budget modeste mérite des félicitations au Recteur et à tous ses collaborateurs qui ont su prouver leur dynamisme collectif au sein de l’Université.

Comme chacun de nous devrait s’y attendre, l’objet principal de cette session est l’examen et l’adoption du plan d’activités et du budget pour l’exercice 2020. Il sera précédé de l’adoption du compte rendu de la 8ème session ordinaire et du contrôle de l’état des recommandations ; de l’examen du rapport d’activité et du rapport financier 2019. Nous aurons ainsi l’occasion de comparer les promesses qui avaient été faites en leur temps avec les résultats effectivement obtenus au moyen du budget que nous avions alors voté.

 

Je reste optimiste que cette session contribuera, comme les précédentes, à améliorer la gouvernance de notre Université dans tous ses aspects. C’est sur cet espoir que je déclare ouverts, les travaux de la neuvième session ordinaire du Conseil de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako.

JE VOUS REMERCIE ».

Dans son allocution de bienvenue aux participants, le Recteur de l’USJPB, le professeur Moussa Djiré a souligné que c’est la première fois que l’USJPB tient sa session budgétaire, à quelques encablures de la fin de l’exercice budgétaire en cours 2019 et à la veille du démarrage de la nouvelle, « et non trois mois après, comme nous avons pris l’habitude de le faire depuis la création de notre université ». L’adoption du budget au mois de mars et son approbation au mois d’avril ou de mai ont toujours lourdement handicapé l’efficacité de l’exécution du budget : appels d’offres tardifs, exécution tardive et précipitée des marchés, difficultés du suivi budgétaire, etc.

Pour le Recteur DJIRE, cette innovation, nous la devons d’abord à Madame la présidente qui a accepté que nous la menions. Mais nous la devons aussi aux hommes et aux femmes, chefs de service, appuis conseils et responsables des structures qui se sont mobilisés et ont travaillé d’arrache- pied pour rendre cette session possible. Il a et chaleureusement félicité toutes celles et ceux qui se sont investis pour que la session budgétaire se tienne avant la fin de l’année.

Le Recteur a aussi noté que durant l’année écoulée, de nombreuses activités dont l’Université peut s’enorgueillir, ont effectivement été menées, tant en matière de consolidation du système LMD que des relations extérieures, en matière de mobilisation des ressources extérieures qu’en matière académique, scientifique culturelle et sportive.

Il a informé qu’au cours de l’année écoulée, nos étudiants ont remporté divers trophées ; entre autres : deuxième place au concours international de plaidoirie et d’éloquence, trophée de la première édition du tournoi de football « campus citoyen ».

Il a aussi informé les membres du Conseil de la désignation de notre collègue, Bakari CAMARA doyen de la FDPU comme Président de l’Association Africaine des historiens du droit.

La Recteur a ensuite noté que les actions menées cette année au sein de l’université lui ont valu un rang relativement élogieux dans les divers classements des institutions d’enseignements supérieures du pays ; Troisième rang après USTTB et IPR-ifra de katibougou selon le classement d’une institution Espagnole et deuxième rang selon une autre classification émanant d’une organisation américaine.

Selon, le Recteur Djiré, il y a de quoi s’enorgueillir, mais toutefois, il conseille à ses collègues d’avoir le triomphe modeste, car, dit- il « il y a encore beaucoup à faire. Toutes les activités planifiées lors de la dernière session n’ont pu être exécutées. Il existe encore des lacunes au niveau de la gouvernance de certaines structures ». Celles-ci ont conduit notamment, à l’arrestation regrettable du doyen de la FDPRI.

Ensuite, le Recteur a exprimé l’engagement de l’université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako, à consolider les acquis en matières pédagogiques, financières et administratives, d’une part et, d’autre part de corriger les lacunes et réaliser notre vision qui est celle d’une université au service de la qualité, de la consolidation de l’État de droit, de la paix et du développement durable.

Enfin, le Recteur de l’USJPB a rendu un vibrant hommage au nom de l’ensemble de l’Université à deux hommes, deux collègues patriotes qui ont rendu d’immenses services à notre université et qui font valoir cette année leur droit à la retraite, à un repos bien mérité : les professeurs Koiba Tangara et Mahamane Halidou Maiga, respectivement, chef du service juridique et des équivalences et titulaire de la chaire Unesco de l’environnement.

Il a recommandé aux deux nouveaux retraités de bien se reposer mais en n’oubliant pas de venir quelques fois nous appuyer, nous faire profiter de votre expérience.

Après l’ouverture de la session par Mme la Présidente, les membres du Conseil ont minutieusement examiné les divers points inscrits à l’ordre du jour/.

Ils ont notamment adopté le budget pour l’année 2020. Le budget prévisionnel 2020 est équilibré en recette et en dépenses à 6 milliards 209 millions de FCFA contre 6milliards 115 millions de FCFA en 2019. Soit une augmentation de 1,93 %.

Les ressources propres de l’université sont estimées à 196 millions de FCFA contre 215 millions de FCFA en 2019.

Le Chef de service des finances de l’USJPB a indiqué que le budget a pris en compte le payement des heures supplémentaires de cours les TD, TP, l’octroi de matériels et d’équipements de bureau aux structures, la prise en charge des frais de correction et surveillance des examens des semestres etc.

 

CCPU

Étiquettes